Coefficient de consanguinité
Collez un pedigree et choisissez deux animaux. L’outil donne le coefficient de leur descendance.
Rien de ce que vous saisissez n’est envoyé : vos données restent sur votre appareil.
- PedigreeCollez ou importez un CSV
- Accouplement à évaluerChoisir le mâle et la femelle
- RésultatCoefficient et schéma
Étape 1 sur 3
Pedigree
Votre pedigree reste dans cet onglet, même si vous le rechargez. Fermez-le et il disparaît ; un nouvel onglet part de zéro. Un lien partagé ne contient que le mâle et la femelle choisis, jamais le pedigree.
Laissez la case vide si un parent est inconnu.
Un CSV avec les mêmes trois colonnes (identifiant, père, mère), choisi ou déposé ici. Une première ligne peut nommer les colonnes, en français ou en anglais. Le fichier est lu dans votre navigateur, jamais envoyé.
5 000 animaux et 1 Mo au plus.
Comment c’est calculé
Méthode
Tout se passe dans votre navigateur : le pedigree, l’import, le calcul et les exports. Rien n’est envoyé. Votre pedigree reste dans cet onglet et disparaît quand vous le fermez.
Le coefficient de consanguinité F d’un petit est la probabilité que ses deux copies d’un gène viennent d’une même copie chez un ancêtre commun. Il est égal au coefficient de parenté de ses deux parents.
L’outil le calcule exactement, sur tout le pedigree, par la méthode tabulaire : la parenté d’un animal avec un autre est la moyenne de celle de ses parents avec cet autre, et celle d’un animal avec lui-même vaut ½ (1 + F). Le résultat est une fraction exacte.
Pour l’expliquer, l’outil liste les chemins de Wright : pour chaque ancêtre commun, n1 générations le séparent du mâle et n2 de la femelle, sans passer deux fois par le même animal.
F = Σ (1/2)^(n1 + n2 + 1) × (1 + F de l’ancêtre)
La somme des chemins est égale au résultat de la méthode tabulaire ; au-delà de 500 chemins, la liste est coupée, jamais le coefficient.
Limites
- Les fondateurs (animaux sans parent connu) sont supposés non apparentés et non consanguins ; un parent inconnu compte comme un fondateur.
- Le résultat ne vaut que pour le pedigree saisi : un ancêtre absent de la liste ne compte pas.
- Les repères sont des valeurs du calcul, pas des seuils : aucune des sources citées ici ne fixe de niveau acceptable.
Sources
- Wright S. (1922), Coefficients of inbreeding and relationship, The American Naturalist 56 : à l’origine de la méthode des chemins. Nous n’avons pas pu consulter l’article : la formule ci-dessus est écrite d’après les exemples des notes de Gardner et Yampolski, qui l’attribuent à Wright (1922).
- Nilforooshan, Garrick et Harris (2021), Alternative Ways of Computing the Numerator Relationship Matrix, Frontiers in Genetics 12 : la méthode tabulaire (section 3.1) que l’outil utilise pour le calcul exact.
- Gardner et Yampolski (2007), Evolution Module 6.5 : Inbreeding, notes de cours, East Tennessee State University : les chemins de Wright sans passer deux fois par le même animal, un ancêtre commun consanguin (× (1 + F de l’ancêtre)) et plusieurs ancêtres communs additionnés.
Ces outils aident à planifier. Ils ne remplacent ni votre protocole ni votre comité de protection des animaux.